5 erreurs à éviter lors d’un plan cul en voiture

Le sexe en voiture est officiellement à la mode. Non pas que je m’en plaigne. Après tout, plus on est nombreux à pratiquer un sport, plus celui-ci entre dans les mœurs (et moins on se fait tirer les oreilles quand on se fait pincer…). Donc ok, va pour le coup de pub. Mais là où ce genre d’articles me dérangent, c’est dans leur vision très utopiste et finalement peu réaliste de la chose. Parce qu’avant même de parler Kâma-Sûtra en conserve,  il y a une chose que vous devez savoir : certains faux-pas peuvent transformer votre escapade coquine en véritable cauchemar. Alors soyez bien attentifs, voici les erreurs à éviter absolument !

1 – S’arrêter n’importe où

Bien  que la spontanéité ait un charme certain, votre lieu de stationnement nécessite quand même un minimum de réflexion et ce pour plusieurs raisons.

  • Autant nos amis de la maréchaussée peuvent se montrer cléments s’ils vous surprennent dans un coin isolé, autant l’exhibition face à une école leur enlève tout sens de l’humour. (Même chanson avec les commissariats et les lieux de culte.)
  • Si vous tenez à pouvoir redémarrer après vos câlinades, méfiez-vous des sols trop meubles ou trop boueux dans lesquels on s’embourbe facilement. (Surtout après avoir quelque peu molesté les amortisseurs). À moins que vous prendre une giclée de boue en poussant une voiture soit un fantasme bien sûr.
  • Rien de plus pénible que de devoir interrompre votre séance coquine pour faire un constat parce qu’un conducteur du dimanche vous sera rentré dedans. Sauf si c’est le constat lui-même qui a mené à une négociation coquine.

Mon conseil : choisissez un chemin forestier peu fréquenté (et hors période de chasse !)

2 – Oublier de parler des limites de chacun

  • Ça peut paraître anodin mais c’est pourtant un détail qui a de l’importance : les limites des uns sont parfois les tue-l’amours des autres. Prenons l’exemple de cette libertine dont j’ai lu le récit l’autre jour et qui a-do-re faire ça à proximité des églises. Le risque de se faire surprendre l’excite au plus haut point et elle est prête à tout pour ressentir cet étourdissant frisson. Et vous ? Seriez-vous prêt(e) à aller jusque là ? Et si non, oseriez-vous le dire à votre partenaire ?

Mon conseil : abordez le sujet avant le début des hostilités. Un petit coup vite fait bien fait en toute discrétion ? Une séance coquine plus ou moins risquée ? Ou carrément le grand huit américain ?

3 – Négliger le confort de base

Bien sûr, qui dit sexe en voiture, dit environnement hostile. Et si vous vous lancez dans la course, c’est qu’a priori, vous en êtes conscient. Toutefois, certains détails peuvent être plus qu’inconfortables : ils peuvent carrément plomber l’ambiance.

  • Une voiture étant un espace réduit, limitez le nombre de participants. Ou leur taille. Sinon, optez pour un modèle familial ou un minibus.
  • En parlant du choix de véhicule, préférez un modèle relativement récent ou tout du moins, autre chose qu’un vieux tas de ferraille sans clim susceptible de vous refiler le tétanos. De même, évitez un véhicule flambant neuf et son propriétaire tatillon. (“Attention au siège steuplait là, c’est du cuir d’Italie cousu main !”)
  • Attention également aux positions trop acrobatiques et aux risques de déchirures musculaires pouvant en résulter. Ou alors, échauffez-vous avant. Je ne suis pas sûre que ce soit franchement sexy mais au moins, vous ne resterez pas coincé(e) par un lumbago entre le levier de vitesses et l’accoudoir.

Mon conseil : pratiquer régulièrement le yoga ?

4 – Ignorer la météo

  • En cas de forte chaleur, prévoyez de l’eau. Après tout, vous allez faire une activité physique.
  • En cas de froid, pensez à vérifier que le radiateur fonctionne bien. Parce que bon, la chaleur humaine, tout ça, ça va bien cinq minutes, n’empêche qu’une fois déculotté(e), ça gèle. Et comme vous le savez, le froid n’a pas exactement de vertu aphrodisiaque, surtout chez les hommes.
  • En cas de pluie… Ok, mettons-nous en situation pour celle-là : un coït, une vessie, le bruit de l’eau en continu sur le toit. Je vous fait un dessin ? Bref, ayez toujours un parapluie à portée de main.

Mon conseil : téléchargez une appli météo sur votre smartphone.

5 – Choisir la mauvaise tenue

  • Dans la mesure du possible, pensez à enfiler une tenue pratique, facile à enlever et à remettre (gardez en tête qu’un départ précipité est toujours possible). Adieu donc slims, skinnys et slings, bottes hautes qui ne s’ouvrent qu’à l’aide de quinze personnes (à moins que vous n’ayez opté pour l’option minibus décrite ci-dessus) et de manière générale, tout ce qui est fragile, délicat et compliqué.

Ma tenue idéale : une robe longue… Et c’est tout !

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