Vive la masturbation !

Plus de plaisir à deux

Les caresses ont un double-intérêt pour le couple. D’une part, l’auto-érotisation permet d’affirmer l’autonomie sexuelle de l’homme comme de la femme, ce qui favorise l’harmonie. D’autre part, lorsqu’on connaît mieux son propre corps, on l’utilise mieux lors des rapports sexuels. Si vous pratiquez la masturbation à deux, c’est encore mieux, vous apprenez à découvrir le corps de l’autre sous un autre angle. Un couple qui sait se donner plus de plaisir et qui cherche à se comprendre sera généralement plus épanoui.

Une prostate de jeunot

Vous l’avez peut-être déjà lu dans nos pages, il a été prouvé scientifiquement que plus les hommes éjaculaient entre 20 et 50 ans, moins ils risquaient le cancer de la prostate. Il y auraient deux raisons à cela : le liquide séminal ne doit pas trop stagner dans les canaux prostatiques et l’éjaculation permet aux cellules de la prostate d’être plus abouties, donc moins susceptibles de se transformer en tumeur.

De meilleures performances masculines

Lorsqu’un patient en sexologie souffre d’éjaculation précoce, on lui apprend parfois à mieux contrôler la montée de l’orgasme grâce à l’exercice régulier de la masturbation. Le souffle, le plaisir et toute la mécanique de l’érection sont des phénomènes que l’on peut observer à loisir pendant les plaisirs solitaires. On devient ainsi son propre éducateur. Les performances amoureuses s’en trouvent alors améliorée.

Une autoroute vers l’orgasme féminin

Chez les femmes, le même fonctionnement a été observé. Celles qui savent se faire du bien par elle-même rencontrent moins de difficulté à jouir avec leur partenaire. Là encore, dans certains cas, il suffit de s’entraîner.

Moins de stress

Le quotidien peut peser sur chacun et déclencher tout un ensemble de symptômes désagréables tels que la nervosité, des troubles du sommeil, voire même de l’érection. Pour contrer tout cela, rien de sorcier : là encore, l’onanisme peut vous aider. À chaque jouissance, notre cerveau libère des hormones qu’on appelle « endomorphines » ou « hormones du plaisir ». Cette substance sécrétée par votre propre corps vous procure une sensation que vous avez probablement remarquée : un relâchement musculaire total. Cet effet de bien-être mène à une attitude plus positive et lutte activement contre votre stress… Tout cela avec votre seule main. Avouez que c’est beau.

Un sommeil profond

Il s’agissait d’un vieux secret de polichinelle bien gardé par les nourrices d’un autre temps : la masturbation peut aider à trouver le sommeil. Les hormones du plaisir jouent bien sûr un rôle dans cet effet somnifère, mais il est également avéré que le cerveau a besoin d’une période de détente avant de se déconnecter. Certains aiment lire avant de se coucher, tandis que d’autres préfèrent… faire appel à leur imaginaire érotique. Ce serait le cas d’une américaine sur trois.

Et même des effets antalgiques !

On a tous entendu parler de ces fameux dentistes avant-gardistes qui engageraient les services de lap-danseuses pour éviter de donner des antalgiques à leurs patients masculins. Si l’anecdote a des relents de légende urbaine, il y a tout de même un effet avéré à retenir : des expériences menées en laboratoire auraient montré que la sensation de douleur s’atténuait pendant la masturbation. Oui, vous l’avez deviné, ce sont encore les endorphines qui ont fait le coup ! Tant de potentiel et si peu de reconnaissance… Décidemment, la masturbation est vraiment la meilleure amie des hommes et femmes.

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