Sodomie : l’avis des femmes

Le sexe anal reste l’une des pratiques sexuelles les plus taboues. Selon une étude américaine, 37% des femmes déclarent avoir déjà pratiqué la sodomie, au moins une fois au cours de leur vie. Cependant, peu d’entre elles ont reconnu y avoir pris du plaisir.

Un tiers des femmes ont déjà pratiqué la sodomie

Si le sexe anal demeure l’un des fantasmes les plus courants dans le porno, certaines femmes peuvent être plus partagées sur la question. C’est ce que révèle une étude menée par Kimberly Mcbride de l’université de Toledo, aux Etats-Unis. Les résultats, publiés dans le Journal of Sex Research, montrent que 37% des femmes sondées (sur un échantillon de 33 Américaines hétérosexuelles) ont avoué avoir déjà pratiqué la pénétration anale. Mais la sodomie reste un sujet que peu de femmes osent aborder sans réticences : « Je pense que c’est quelque chose que beaucoup de monde essaie mais personne n’en parle vraiment. Le sexe vaginal, on en parle tous ouvertement mais le sexe anal, c’est tabou » confie une femme de 27 ans.

Une pratique qui semble davantage plébiscitée par les hommes : « Si un homme évoque le sujet, tout le monde va lui dire « oh mec c’est tellement génial » alors que si une fille dit qu’elle a déjà fait, elle va directement être qualifiée de salope » regrette l’une des volontaires de cette enquête.

En quête de nouvelles sensations

Toujours selon cette étude, les femmes consentent à se livrer à la sodomie de peur de décevoir leur compagnon, voire de le perdre : « Ces femmes vont faire ce qu’elles pensent devoir faire pour garder leur mec. S’il veut leur cul, elles le montreront », s’indigne l’une des participantes.

Parmi les femmes interrogées, certaines, en quête de nouvelles sensations, ont avoué avoir franchi le pas : « Quand elle a essayé par derrière, elle a aimé presque immédiatement. C’était différent et nouveau » témoigne une jeune femme. « Par exemple, pendant la levrette, j’aime bien que mon homme utilise ses doigts ou un vibro pour me stimuler à cet endroit-là. C’est une sensation très agréable » confie une participante de 26 ans.

Si elle semble faire de plus en plus d’adeptes, la sodomie nécessite néanmoins quelques précautions. Tout d’abord, allez y progressivement. Pour ne ressentir aucune douleur, il est nécessaire de se détendre. L’utilisation de lubrifiants est également recommandée. Mais en cas de mal violent, n’hésitez pas à y mettre un terme.

Premiere sodomie en confinement : comment se lancer ?

Il y a un début à tout ! Certes, le sexe anal peut créer des appréhensions, mais une fois bien détendu et relâché (la clé du succès !), la sensation pour les deux partenaires peut être intense

Bien évidemment, ne vous lancez pas à l’aveugle ! Réaliser une bonne sodomie pour la première fois demande de la préparation. A la fois physique, mais aussi et surtout, psychologique. Si vous ne le sentez pas, ne le faites pas. Ne vous forcez pas non plus pour satisfaire votre compagnon, si vous n’êtes totalement prête à franchir le cap, des tensions musculaires peuvent apparaître et rendre la pénétration douloureuse pour les deux amants.

Il est nécessaire de préparer le sphincter anal avant toute sodomie. Le sphincter est à la base le muscle qui vous sert à déféquer. Il est donc extrêmement puissant. Son état « normal » est d’être fermé. Soit complètement, soit en grande partie.

Pour que la pénétration anale puisse se faire plus facilement et qu’elle ne soit pas douloureuse, il faut donc détendre le sphincter anal progressivement. Vous pouvez par exemple commencer par pénétrer avec un doigt, puis deux, et effectuer un massage circulaire progressif pour l’aider à s’ouvrir. L’utilisation de lubrifiant de manière intensive est presque obligatoire en cas de première fois.

Première anale : ne faites pas n’importe quoi

Votre première anale ne doit pas pour autant vous amener à faire n’importe quoi. Évitez par exemple, si vous êtes en solitaire, de commencer avec un jouet (ou un légume, protégé dans ce cas) de trop gros calibre. Ne tentez pas non plus de forcer ou de le faire rentrer sans lubrifiant ! Pour avoir un plaisir plus constant et plus en douceur, vous pouvez optez pour le plug anal. Sa forme ergonomique s’adapte à chaque morphologie et permet d’ouvrir progressivement l’anus.

Pour plus de plaisir et de sensations, vous pouvez même optez pour des plugs anaux vibrants ! Si vous êtes seul, cela permettra une stimulation intense et si vous êtes à deux, vous aurez les joies de tester la double pénétration. Comme d’habitude, ne lésinez pas sur le lubrifiant, l’anus n’étant pas naturellement humide a priori.

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