Une folle étreinte

Un moment tendre et très sexe

j’avais préparé le matin même, une collection d’objets sexy ou sexuels, selon. Un masque en dentelle, des menottes, un lien en satin, des boules de geisha, un rosebud, des préservatifs et du lubrifiant. Je proposais à ma belle la mise en scène suivante : elle prenait le temps de se rafraichir dans la salle de bain et je préparais « nos jouets ». J’irais par la suite me rafraichir également dans la salle de bain et lui laisserais le temps de les découvrir et de faire son choix. Elle acquiesça et pris la direction de la salle de bain. Sans faire de bruit, je posais un à un les objets coquins sur le lit et attendais patiemment son retour. Je vis son visage s’illuminer d’un sourire qui fut suivi d’un rire étouffé. Mon sourire devait lui aussi être communicatif et mon impatience lisible. Je pris la direction de la salle de bain à mon tour en lui murmurant à l’oreille : « ni contrainte, ni obligation, uniquement du plaisir… ».

A mon retour, elle avait fait son choix et pris le temps de réorganiser l’inventaire sur le lit. Chacun de ses choix et de ses refus était accompagné d’un commentaire de sa part et de la mienne :

Elle : « ça, on a déjà fait, oui, j’aime ».  Moi : « je sais… »

Elle : « ça pourquoi pas, c’est drôle ».  Moi : « cool ! »

Elle : « ça, oui ! ».  Moi : « humm…. Miam ! »

Elle : « ça… je ne sais pas… jamais essayé mais pourquoi pas ».

Moi : « très bien ! »

Elle : « euh, ça ? Un peu trop non ? Une autre fois ». Moi : « ça ne veut pas dire non ! Plus tard alors »

Nous rangeâmes les objets qui ne retenaient pas son attention et ne feraient pas l’objet de notre plaisir cet après-midi d’été. Nous nous disions qu’un autre jour, il nous faudrait les essayer, elle me disait être ouverte à tout ce qui pourrait être raisonnable et que rien de tout cela ne l’effrayait mais qu’il fallait prendre le temps. Je lui promettais de prendre le temps. Je voulais l’initier à certains plaisirs et surtout partager avec elle son apprentissage.

J’enjoins ma belle ingénue à s’asseoir sur le bord du lit. Je me glissais derrière elle et me saisis du lien de satin, non pas pour l’attacher mais pour lui bander les yeux. Afin de ne pas gâcher l’instant par maladresse en lui tirant les cheveux ou en serrant trop fort, je lui demandais de me guider, ce qu’elle fit. Je descendis doucement du lit et posé sur mes genoux face à elle, je lui pris ses poignets et commençait à poser le premier des deux dans le fourreau de cuir des menottes. Je serrais ce dernier avec délicatesse en laissant un peu de jeu volontairement pour qu’elle puisse s’en défaire si cela devenait trop contraignant, puis je fis de même avec le second poignet. Les deux fourreaux étaient reliés par une chainette et un mousqueton, de sorte que l’on puisse les détacher si l’envie nous en prenait tout en gardant les fourreaux aux poignets. Ma douce était familière avec l’objet que nous avions déjà utilisé lors de notre escapade en montagne.

Doucement, je l’allongeais sur le lit laissant ses jambes pendre sur son bord. Mes mains descendaient lentement sur son corps en détaillant chaque partie de son anatomie d’une main tendre mais ferme. Ma bouche se posa sur l’intérieur d’une de ses cuisses. Je ne me souviens plus précisément laquelle des deux. Qu’importe… Mes lèvres embrassaient, ma langue léchait, mes dents mordillaient cette cuisse qui s’ouvrait doucement. Puis vint le tour de la seconde cuisse. Même punition.

Quand le chemin se fut ouvert, je posais mon buste entre ses jambes désormais écartées et ma bouche se plaqua sur son entrecuisse. Son mont de vénus lisse comme un abricot (ou une pêche, selon les goûts) s’offrait à moi et je ne pouvais lui refuser une offrande délicate, tendre et humide. Tour à tour, ma langue glissait sur ses grandes lèvres, pointait son bouton d’amour, écartait les chairs délicates pour démasquer ses petites lèvres, je lapais son intimité de haut en bas, de bas en haut, d’Est en Ouest et d’Ouest en Est, tel un navigateur à la recherche du bon cap. J’aspirais son sexe entier dans ma bouche, insinuait ma langue au plus profond de son intimité offerte à mes désirs. Je me délectais de la saveur de son sexe. Mon souffle était lent, long et profond. Ses gémissements au contraire, étaient stridents, anarchiques, incontrôlés. Ses bras tendus au-dessus de sa tête vinrent saisir la mienne, avant de glisser sur ma nuque. Elle. tenta de me faire me relever pour la pénétrer. Je refusais, profitant du moment qui m’était offert de la déguster comme j’aimais tant le faire. Je saisis ses bras et les replaçai là où je souhaitais qu’ils soient afin qu’elle me soit offerte, qu’elle s’abandonne au plaisir que je voulais lui donner. Ses cuisses posées sur mes épaules se refermaient sur mon cou et quelques spasmes venaient les serrer sur moi. Elle murmura un « viens ! » lascif m’enjoignant à m’occuper de son corps entier et surtout à lui accorder quelques instants de répit.  Nous fîmes l’amour pendant un long moment, enchainant les positions, sobrement, amoureusement, tendrement. Je détachais ses mains pour la laisser  retrouver sa liberté de mouvement. Je regardais avec elle mon sexe entrer dans le sien et effectuer des va et vient lents et profonds puis plus rapides quand ses yeux plongeaient dans les miens et qu’elle mordait sa lèvre inférieure. Elle aimait « regarder » mon sexe entre en elle. J’adorais la voir chercher du regard cette vision qui semblait l’exciter. Je pris mon téléphone portable et lui proposai de prendre quelques clichés et vidéos de nous, des plans anatomiques, sans visages, juste son sexe et le mien. Elle acquiesça. Les vidéos n’étaient pas bien longues, je me concentrais davantage sur ce que j’étais en train de faire, l’objet de mes souhaits, de mes rêves. Faire l’amour à et avec elle.

Une fois notre plaisir atteint et m’être abandonné en elle sans jamais penser à mal, nous reprîmes notre souffle et je lui fis visionner les clichés et vidéos. Nous rigolions ensemble. Elle me demanda de les effacer, ce que je refusais. Je lui demandai à cet instant précis si elle me faisait confiance. Elle me dit tendrement « oui ». Jamais je ne pourrais trahir sa confiance. Mon amour était pur et sincère. Je l’aimais.

Le visionnage de notre étreinte nous mit en émoi et nous reprenions notre folle cavalcade dans cette chambre d’hôtel qui scellait cette union charnelle l’espace d’un après-midi. Ce fut un délicieux échange entre deux corps, entre deux êtres. Mon plaisir était des plus grands et je me noyais en elle, lui donnant tout ce que je rêvais tant de lui donner : mon être tout entier.

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